Les bases structurelles des Etats-Unis avant la Guerre de Sécession

Comme promis voici le premier article du livre. Il traite de la construction économico-politique des Etats-Unis entre l’indépendance et la guerre civile, alors…

ACCROCHEZ VOS PAMPERS!!

A la suite de la Déclaration d’Indépendance américaine, le Second Congrès continental rédigea, le 15 novembre 1777, le premier traité postérieur à la déclaration et organisant politiquement une union des treize colonies américaines. Ce premier traité porta le nom d’Articles de la Confédération et était, comme son nom l’indique, un traité établissant un système confédéral.[1] La confédération est une union organisée d’Etats qui gèrent en commun à la fois leur politique étrangère et certaines questions internes comme l’armée, la monnaie ou les finances.[2] Ainsi, il s’agit d’une délégation de compétences bien définies par un groupe d’Etats envers une organisation politique supranationale qui n’est pas un Etat.
Une fois la ratification du traité par le Maryland, le 1er mars 1781, réalisée, le Second Congrès continental cessa d’être et devint le Congrès de la Confédération. Le système confédéral ne parviendra jamais à fonctionner correctement en raison de sa nature même. Les Etats jalousent leurs prérogatives et rechignent à les céder au Congrès car ils estiment que leurs constitutions et leurs lois sont juridiquement supérieures aux Articles de la Confédération.

Finalement, bien conscient qu’il devenait nécessaire de réformer le système, le Congrès, par différentes actions, poussa à la tenue de la Convention de Philadelphie qui accoucha de la Constitution des Etats-Unis.[3] Celle-ci, établit un Etat fédéral relativement faible, les entités fédérées gardant des prérogatives fortes et les trois pouvoirs, le législatif, l’exécutif et le judiciaire étant bien séparés. Il s’agit d’un fédéralisme dualiste, c’est-à-dire un fédéralisme dans lequel les compétences du niveau fédéral et des entités fédérées sont bien établies.[4] Pour entrer en vigueur, cette constitution devait être ratifiée par les trois-quarts des Etats, c’est à dire neuf sur treize.[5] Cependant, certains émettaient déjà des objections vis-à-vis du pouvoir jugé trop important accordé à l’Etat fédéral. Ainsi, dans le but de rassurer les opposants et de respecter la promesse qui leur a été faite, en décembre 1791, la Déclaration des Droits (Bill of Right) est ratifiée et entre en vigueur.[6] Il s’agit d’une série de dix amendements à la Constitution définissant les libertés individuelles et publiques et fixant dans ces domaines les limites du pouvoir fédéral. Le dixième amendement précise: « The powers not delegated to the United States by the Constitution, nor prohibited by it to the States, are reserved to the States respectively, or to the people ».[7]

Le pays avait donc commencé à se polariser sur la question du rôle de l’Etat central. Ainsi, le premier clivage politique de l’histoire partisane américaine se situait au niveau du pouvoir que devait détenir Washington – établie comme capitale fédérale dans le District de Columbia par le Resident Act de 1790 – en comparaison de celui des Etats et opposa de la sorte les deux premiers partis politiques américains, le parti fédéraliste et le parti républicain-démocrate.[8] Le premier prônant un Etat fédéral fort et une économie plus mercantile et moins agricole et le second un Etat fédéral faible laissant la souveraineté aux Etats.[9] Les partisans du parti fédéraliste étaient généralement issus du monde du commerce et des propriétaires fonciers alors que les partisans du parti républicain-démocrate étaient le plus souvent des petits fermiers, des petits propriétaires et des responsables politiques locaux.[10] D’un point de vue géographique, le parti fédéraliste dominait dans les Etats de Nouvelle-Angleterre où l’on trouvaient les représentants du monde du commerce et de la finance et disposait également d’un fort soutien dans les Etats centraux alors que le parti républicain-démocrate était dominant dans les Etats du Sud qui étaient axés sur une économie agricole et celui de New-York où les républicains-démocrates avaient fortement courtisé les immigrants irlandais.[11]
Cette polarisation se retrouvait donc dans la classe politique mais aussi au sein de la population où le sentiment national était embryonnaire car les américains s’identifiaient alors d’avantage à leur Etat, leur ville ou leur communauté qu’à la nation américaine.[12]

Parallèlement à la construction du système politique américain, le système esclavagiste présent sur le continent depuis l’arrivée des premiers colons évolue lui aussi. Les rédacteurs de la Constitution avaient soigneusement évité cette question afin de garantir les meilleures chances de ratification par les Etats favorables au maintien de celui-ci.[13] La seule mention faite de l’esclavage se retrouve dans la clause des deux tiers qui stipule: « Representatives and direct Taxes shall be apportioned among the several States which may be included within this Union, according to their respective Numbers, which shall be determined by adding to the whole Number of free Persons, including those bound to Service for a Term of Years, and excluding Indians not taxed, three fifths of all other Persons ».[14] Cette clause fut inscrite afin de réaliser un compromis entre la position des Etats qui souhaitaient que les esclaves, bien qu’ils n’aient pas le droit de vote, soient pris en compte dans les règles de comptage pour la représentation au Congrès, les Etats esclavagistes, et les opposants à ce projet, les Etats abolitionnistes. L’enjeu étant d’obtenir un poids supérieur à celui de l’autre communauté à la Chambre des Députés et de la sorte, l’esclavage fut reconnu officieusement.
Par la suite, cette « institution particulière » (Peculiar Institution)[15] allait devenir le deuxième clivage politique parcourant la société américaine de l’époque.

Le moteur de l’esclavage en Amérique – où il fut amené par les premiers colons européens et ce même en dehors des Etats-Unis actuels – était les cultures du tabac, du chanvre, du riz et surtout celle du coton. Or ces cultures sont essentiellement présentes dans les Etats du Sud –  avec une vaste domination de la culture cotonnière que l’on surnommera « le Roi Coton » en raison de la proposition des sudistes à définir leur économie et par la suite leur culture sociale et politique par rapport à celui-ci de manière presque mécanique.[16] Cela explique pourquoi ce sont ces Etats qui ont le plus longtemps maintenu l’institution de l’esclavage. En 1777, le Vermont est le premier Etat de la nouvelle nation à l’abolir, il sera suivi en 1780 par la Pennsylvanie, en 1783 par le New Hampshire et le Massachusetts, en 1784 par le Connecticut et Rhodes Island, en 1799 par l’Etat de New York et en 1804 par le New Jersey. En 1787, parallèlement à la Convention de Philadelphie, est adoptée l’Ordonnance du Nord-Ouest qui, en plus de fixer les bases de l’extension américaine vers l’Ouest, interdit l’esclavage dans les territoires compris entre le sud du Canada britannique, l’est de la Louisiane espagnole puis française, le nord de la rivière Ohio et l’ouest des Etats nouvellement indépendants.[17] Cette ordonnance a pour conséquence de fixer pour la première fois par un acte légal une distinction entre les Etats esclavagiste au Sud et les Etats sans esclavage au Nord. Pour pouvoir être adoptée, elle bénéficia de l’appuis des Etats du Sud économiquement intéressés par l’idée de l’empêcher de s’étendre dans ces régions afin de conserver le monopole des cultures agricoles composant leur économie.[18] Enfin, une loi fédérale de 1807 a rendu illégale la traite des esclaves africains. Ce qui signifie qu’il était désormais interdit de faire venir des noirs depuis l’Afrique pour les asservir une fois débarqués en Amérique. Bien qu’elle ne fut que difficilement respectée pendant longtemps, cette loi fit réduire considérablement l’apport de nouveaux esclaves. Là aussi, les Etats du Sud se montrèrent partisans de cette idée. En effet, il était économiquement avantageux pour eux de réduire l’offre d’esclaves afin de vendre plus cher ceux déjà présents aux Etats-Unis.[19] Car malgré l’interdiction de la traite, le nombre d’esclaves continua de croitre en raison de l’accroissement naturel de leur population.
Par la suite, le mouvement abolitionniste demandant la fin pure et simple de l’esclavage aux Etats-Unis prendra de plus en plus importance au Nord que se soit dans la population ou au sein de la classe politique. En 1831, William Lloyd Garrison publia son journal, The Liberator qui devint la voix du mouvement abolitionniste.[20]

Figure 1: L’abolition de l’esclavage dans les Etats du Nord

Les Etats du Nord et ceux du Sud ont connu, au cours des années ayant précédé la Guerre de Sécession un développement économique très différent qui a influencé à la fois leur position sur la question des droits alloués aux Etats et au gouvernement fédéral et sur la question de l’esclavage.

Au Sud, le climat tempéré ou tropical favorisait une économie agricole dans laquelle on exploitait le coton, le tabac, le chanvre et le riz. Or ces cultures demandaient le recours à une main d’œuvre bon marché, présente en grande quantité et pouvant accomplir les tâches les plus difficiles. Et pour cela, les esclaves convenaient parfaitement.[21]

Figure 2: Les principales régions agricoles du Sud en 1860

Source: McPHERSON James M., La Guerre de Sécession, Paris: Robert Laffont, 1991, p. 115.

Le Nord, lui, en raison d’un climat froid en hiver et chaud en été, ne pouvait recourir aux types d’exploitations présentes au Sud avec pour conséquence de rendre l’esclavage bien moins important et donc de hâter sa disparition. Dès lors, pendant longtemps, le Nord resta une économie agricole composée de petites exploitations presque auto-suffisantes et de commerçants maritimes. Puis, dans les années 1850, survint une industrialisation rapide, poussée d’une part par l’exploitation des ressources énergétiques (charbon, bois, moulin à eau) et d’autre part par une forte immigration provenant d’Europe qui a fait croitre sa population de manière importante. Ainsi au cours de la décennie 1840, la croissance démographique des Etats du Nord fut 20% plus forte que celle des Etats du Sud comme le montra le recensement de 1850.[22] Tout cela entraina une série de progrès techniques qui révolutionna les transports dans les Etats du Nord, révolution qui entraina en conséquence l’industrialisation car les nouveaux moyens de transport comme le chemin de fer ou la navigation fluviale nécessitaient l’essor de la métallurgie.[23] Cette industrialisation, couplée à l’accroissement de produit anglais sur le marché américain, provoqua une réorientation de la politique économique du Nord qui commença à se montrer protectionniste en prônant un accroissement des droits de douane afin de protéger son industrie naissante.

Au même moment, les Etats du Sud étaient toujours axés sur une économie basée sur de grandes exploitations agricoles fonctionnant grâce aux travail des esclaves. L’immigration y étaient très faible, les produits agricoles, coton en tête, étaient exportés à près de 70% en Europe et revenaient ensuite sous forme de produits manufacturés dont le prix avait cru en raison de la plus value. En effet, les Etats du Sud étaient peu voire pas industrialisés, ils ne pouvaient donc effectuer eux-mêmes cette transformation.[24] Les raisons de cette absence d’industrialisation se trouve dans la structure même de la société sudiste qui exalte la propriété foncière et d’esclaves. Cette société est conservatrice et hiérarchisée selon la taille des exploitations et celle du contingent d’esclaves possédé. Ce sont les planteurs aillant le plus grand nombre d’esclaves qui sont considérés comme les membres de la classe politico-économique dominante du Sud bien que ceux-ci soient minoritaire. Car sur les cinq millions de blancs que comptait la confédération en 1861, 48 000 possédaient plus de vingt esclaves, 3000 en avaient plus de cent et seulement onze étaient maîtres de plus de 500 noirs. Sur les quatre million d’esclaves présent au Sud à cette époque la majorité se retrouvaient donc entre les mains de propriétaires qui en avaient moins de 20, la majeure partie n’en avait qu’un ou deux et certain n’en possédaient pas du tout.[25]
En raison de la domination de ce système de plantations agricoles, aucune classe moyenne susceptible de favoriser un développement industriel ou une urbanisation n’est apparue.[26] En plus de cela, les aristocrates-planteurs du Sud sont liés économiquement aux capitalistes du Nord. En effet, ils ne disposent pas de liquidités et pour financer leurs exploitations ils doivent emprunter de l’argent auprès des institutions financières du pays, principalement situées à New-York, qu’ils remboursent après avoir écoulé leurs marchandises, les mettant dans une situation de dette permanente.[27] Les sudistes étaient donc poussés par leurs normes sociales à chercher à s’élever dans la société en acquérant terres et esclaves et non pas en cherchant à acquérir des richesses financières comme c’était le cas au Nord.[28]

C’est donc une culture traditionnelle et conservatrice qui règne au sud, une société reproduisant les schémas de vie de l’aristocratie européenne alors qu’au Nord se retrouve une société plus dynamique, progressiste fondée sur les libertés individuelles et d’entreprises.[29]

En conclusion, c’est le développement économique propre de chacune des deux régions des Etats-Unis qui a mené de part et d’autres aux positions politiques à la fois sur la question du pouvoir central et sur celle de l’esclavage. Le système économique du Nord, commerçant et industriel, dû à son climat[30], le poussa à se montrer favorable à un Etat central fort, à l’abolition de l’esclavage et au renforcement des droits de douane lors que le système économique du Sud, agricole, le poussa, pour les mêmes raisons, à opter pour les positions opposées. Ces constatations avaient déjà été faites en leur temps par Alexis de Tocqueville dans son ouvrage De la démocratie en Amérique.[31]

Dès lors que nous savons maintenant comment les deux sociétés américaines se sont séparées au cours des années précédents la guerre, comment expliquer concrètement l’éclatement de celle-ci, quelle est la cause profonde de la guerre ? Sur ce point, deux théories opposent les spécialistes de la question.

La première théorie nous explique que c’est l’institution de l’esclavage qui a produit dans les Etats du Sud un système économique, basé sur celui-ci, qui a lui même engendré une identité socioculturelle du Sud et de cette identité est sortie la position politique des sudistes sur la question du droit des Etats. C’est-à-dire que pour défendre leur identité, les sudistes ont jugé qu’il était dans leur intérêt de s’opposer à un Etat central fort qui pourrait remettre en cause le fondement de cette identité, l’esclavage. En résumé, selon les partisans de cette théorie, l’esclavage est la cause profonde de la guerre.
Mais nous venons de voir que c’est avant tout le climat qui a poussé les Etats du Sud à opter pour une économie agricole, dès lors comment justifier que l’esclavage serait la cause première? La réponse est simple, bien que le climat soit un facteur majeur il n’est pas déterminant car en bout de course c’est bien une décision humaine qui a choisit de maintenir l’esclavage, le même système économique aurait pu exister avec une main d’œuvre libre, par exemple des immigrés venus d’Europe. Donc, selon cette théorie c’est le choix de maintenir l’institution de l’esclavage qui a engendré un système économique le nécessitant et engendrant de la sorte une identité sudiste dans laquelle l’esclavage tenait une place primordiale.

La seconde théorie part sur les même bases, c’est-à-dire que le système économique à produit une identité socioculturelle qui a engendré la position sudiste sur le droit des Etats. Mais, et c’est là que se situe la différence, dans tout cela, l’esclavage n’est pas la cause profonde, il est le point d’achoppement sur lequel la question du droit des Etats s’est matérialisé. C’est-à-dire que plutôt que de traiter directement du droit des Etats, les débats se sont concentrés sur la question de l’esclavage faisant de celui-ci le champ de bataille idéologique d’une lutte sous-jacente présente en filigrane. Pour cette théorie, la cause profonde de la guerre est donc l’opposition entre le Nord et le Sud sur la question des pouvoirs à accorder aux Etats et au gouvernement fédéral.

Aujourd’hui, les experts restent divisés sur cette question mais globalement une majorité penche en faveur de la première théorie. Cependant comme tous les débats théoriques, celui-ci ne sera jamais résolu étant donné qu’il est impossible de fournir une preuve venant appuyer tel ou tel raisonnement.


[1] JENSEN Merrill, The Articles of confederation: an interpretation of the social-constitutional history of the American Revolution, 1774–1781, Madison: University of Wisconsin Press, 1959, p. 184.

[2] DE WINTER Lieven, Sciences politiques: les régimes politiques contemporains, Notes de cours, Louvain-la-Neuve: UCL, 2007, p.17.

[3] ROGERS Paul, United States Constitutional Law: An Introduction, Jefferson: McFarland, 2011, p. 109.

[4] DE WINTER Lieven, op.cit., page 52.

[5] MARIENSTRAS Elise, WULF Naomi, Révoltes et révolutions en Amérique, Paris: Atlande, 2005, p.114.

[6] MELANDRI Pierre, Histoire des Etats-Unis contemporains, Bruxelles: André Versailles, 2008, p. 15.

[7] « United States Bill of Rights », Washington D.C., National Archives, 25 septembre 1787.

[8] LASSALE Jean-Pierre, Les partis politiques au Etats-Unis, Paris: Presse Universitaire de France, Que sais-je, 1987, p. 8.

[9] PORTES Jacques, Histoire des Etats-Unis de 1776 à nos jours, Paris: Armand Colin, 2010, p 56.

[10] Ibid.

[11] CHAMBERS William Nisbet, Political Parties in a New Nation: The American Experience, 1776-1809, Oxford University Press, 1963, p. 81.

[12] AMEUR Farid, La guerre de Sécession, Paris: Presse Universitaire de France, Que sais-je?, 2004, p.13.

[13] FOHLEN Claude, Histoire de l’esclavage aux États-Unis, Paris: Librairie Académique Perrin, 2007, p. 109.

[14] « United States Constitution », Washington D.C., National Archives, 17 septembre 1787, Article 1, § 2.

[15] Euphémisme couramment utilisé à cette époque pour désigner l’esclavage.

[16] KASPI André, La guerre de Sécession: les Etats désunis, Paris: Gallimard, 1992, p. 18.

[17] FOHLEN Claude, Les pères de la révolution américaine, Paris: Albin Michel, 1989, p.162.

[18] POHLMANN Marcus D., WHISENHUNT Linda Vallar, Student’s Guide to Landmark Congressional Law on Civil Rights, Santa Barbara: Greenwood Press, 2002, pp. 14-15.

[19] McPHERSON James M., La Guerre de Sécession, Paris: Robert Laffont, 1991, p. 117.

[20] KEEGAN John, The American Civil War: A military History, New-York: Alfred A. Knopf, 2009, p. 33.

[21] James McPHERSON, op.cit., page 114.

[22] Idem, page 103.

[23] Ibid. ; André KASPI, op.cit., p. 26.

[24] James McPHERSON, op.cit., page 104.

[25] John KEEGAN, op.cit., page 22.

[26] André KASPI, op.cit., p. 20.

[27] Ibid.

[28] James McPHERSON, op.cit., page 113.

[29] Farid AMEUR, op.cit., pages 14-15.

[30] Bien entendu, nous rejetons ici tout déterminisme géographique mais force est de constater que dans ce cas, le système économique a été fortement influencé par les possibilités qu’offrait climat, et ce aussi bien au Nord qu’au Sud.

[31] DE TOCQUEVILLE Alexis, De la démocratie en Amérique I, Paris: Gallimard, 1835. ; DE TOCQUEVILLE Alexis, De la démocratie en Amérique II, Paris: Gallimard, 1840.

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