Les opérations de prises de contrôle des Etats frontaliers: la Virginie-Occidentale

Les comtés du Nord-Ouest de la Virginie étaient très différents de ceux du reste de l’Etat. Cette région était montagneuse, constituée de vallées étroites si bien que les cultures nécessitant une main d’œuvre servile ne s’y étaient pas développées. L’économie et les habitudes de la plupart des habitants étaient tournés vers l’Ohio et la Pennsylvanie et non vers le reste de la Virginie, plus éloignée aussi bien géographiquement que temporellement en raison du temps nécessaire pour traverser les Monts Allegheny[1], qui marquaient la frontière entre les deux régions. Pendant des années, un fossé s’était creusé entre eux et Richmond, la capitale de l’Etat, et ce même au niveau politique car, sous-représentés à la législature de Virginie, qui était sous le contrôle des esclavagistes, ces comtés avaient toujours été laissés pour compte. Les fonds alloués au développement de l’Etat étaient rarement envoyés à l’ouest des Monts Allegheny avec pour conséquence de faire naitre de nombreux griefs au sein de la population des comtés du Nord-Ouest.[2]

Lorsque la Virginie vota sa sortie du l’Union, seul 5 des 31 délégués du Nord-Ouest apportèrent leurs voix à la séparation et la population en rejeta la ratification à trois contre un. Cette partie de la Virginie prouva, s’il en était besoin, qu’elle était fondamentalement unioniste et le 11 juin, une assemblée fut rassemblée à Wheeling, la plus grande agglomération de la région, pour discuter de la possibilité de se séparer du reste de la Virginie.[3] Mais la Constitution américaine exigeait, pour la création d’un Etat issu du territoire d’un autre Etat, l’approbation de l’assemblée législative de ce-dernier or la probabilité que la législature de Virginie donne son accord était inexistante.[4] Pour pallier à cela, et de manière juridiquement douteuse, le 20 juillet, la convention de Wheeling choisit de former un parlement parallèle, nommé législature restaurée de Virginie, après avoir décrété que celle siégeant à Richmond était illégale et avoir constaté la vacance des fonctions publiques virginiennes.[5] La convention désigna donc de nouveaux fonctionnaires avec Francis Harrison Pierpoint pour gouverneur. Le gouvernement fédéral reconnu ce nouveau gouvernement comme représentant légitime de la Virginie même s’il ne représentait, contrairement à ce qu’il affirmait, qu’une partie de l’Etat et non son ensemble.[6] Deux sénateurs et trois députés furent élus et envoyés siéger au Congrès de Washington à partir du 13 juillet 1861.[7]

A sa deuxième réunion, au mois d’août, la convention de Wheeling fut marquée par de nombreux et âpres débats concernant la séparation de la Virginie. Cela déboucha finalement, le 20 août, sur une ordonnance de démembrement qui devait être soumise à référendum le 24 octobre afin d’entrer en vigueur. En même temps, le corps électoral était appelé à élire les délégués qui allaient être chargé de rédiger une constitution d’Etat.[8]

Le mouvement sécessionniste des comtés du Nord-Ouest n’aurait jamais pu prendre son envol de la sorte si dans le même temps les forces unionistes n’avaient pas occupé la région. Car celle-ci présentait un double intérêt stratégique en plus de l’intérêt politique évident.[9] Premièrement, la frontière nord de la région était délimitée par la rivière Ohio, or en prenant le contrôle de la rive sud de ce cours d’eau majeur, les forces de l’Union pouvaient s’assurer de son contrôle dans cette zone et de la sorte barrer le passage à toute invasion sudiste vers l’Ohio et les autres Etats du Midwest. Deuxièmement, la région était traversée par la ligne Baltimore-Ohio dont nous avons déjà parlé. Or, si les confédérés coupaient cette ligne en un point, ils rompaient les communications, ou du moins les compliquaient fortement, entre Washington et les Etats du Midwest, ce qui avait été déjà le cas. En mai 1861, une force confédérée installée à Harpers Ferry avait coupé la voie. De plus, une troupe de 1500 miliciens pro-sudistes originaires du Nord-Ouest de la Virginie occupait la ville de Grafton, situé sur le trajet de la ligne Baltimore-Ohio.[10] L’Union devait donc intervenir dans cette portion de la Virginie afin de satisfaire ces deux intérêts stratégiques d’importance. Mais malgré les demandes répétées de la population, l’armée fédérale, trop absorbée par la défense de Washington, n’avait pas de troupes à y dépêcher.[11]

La solution viendra de l’Ohio – et dans une moindre mesure de l’Indiana – tout proche, où le gouverneur de l’Etat, William Denison, avait, suite à l’appel aux volontaires de Lincoln, levé trop de troupes.[12] Il donna le commandement de cette force excédentaire au général George Brinton McClellan qui envoya dès le 26 mai une avant garde sur la rive virginienne de l’Ohio, à Parkersburg, pour faire la jonction avec les deux régiments unionistes de Virginie. L’objectif suivant était Grafton, un nœud ferroviaire situé au croisement des lignes Baltimore-Ohio et du Nord-Ouest. La ville était toujours sous le contrôle de la milice confédérée mais Richmond y avait dépêché le colonel George Alexander Porterfield. Celui-ci croyant à une attaque imminente ordonna la destruction des ponts et des voies ferrées avant de se retirer sur la ville de Philippi, à 25 kilomètres plus au sud, où le sentiment pro-sudiste était plus marqué. Sur la route, il fut poursuivi par une force unioniste commandée par le général Thomas Armstrong Morris et composée de 3000 recrues qui réalisèrent un véritable exploit en progressant à une allure digne de vétérans malgré les conditions climatiques et l’état plus que précaire du réseaux routier.[13] Le 3 juin, suite à une attaque en tenaille manquée des forces unionistes contre la ville de Philippi, Portefield et ses hommes se replièrent sur Beverley, à environ quarante kilomètres, avec un empressement qui valut à ce repli dans la presse nordiste le surnom de « Philippi Race » (La course à Philippi).[14]

Le 21 juin, McClellan arriva à Grafton pour prendre le commandement des opérations sur le terrain. De l’autre côté, le général Robert Edward Lee, alors basé à Richmond où il assurait le commandement général de toute les forces de Virginie[15], rassembla le maximum de force qu’il put, environ 4000 hommes, afin de les placer sous les ordres du général Robert Selden Garnett qu’il envoya à Beverly.[16] Là, celui-ci, et ce malgré l’état déplorable de ses forces, établit deux positions fortifiées, au sommet de cols, sur les axes traversant les Monts Allegheny. L’une à Lauren Hill sur la route menant à Philippi, Grafton et Wheeling et l’autre à Rich Mountain sur la route de Parkersburg qui fut nommée Camp Garnett en son honneur et où étaient basé 1300 hommes sous le commandement du colonel John Pegram.

McClellan disposait sous son commandement de 20 000 hommes. 6000 étaient stationnés le long de la ligne Baltimore-Ohio dont le trajet était rouvert jusqu’à la capitale fédérale, 2000 sous le commandement du général Jacob Cox à Charleston sur la rivière Kanawha et les 12 000 restant sous son commandement à Grafton. Avec cette troupe, il comptait venir à bout des forces de Garnett définitivement. Son plan prévoyait une attaque de diversion avec 4000 hommes, sous les ordres de Morris, contre Lauren Hill alors que le gros des forces attaquerait Rich Moutain.[17] Le 11 juillet, par une attaque sur le flanc, le bras droit de McClellan, le général William Starke Rosecrans, poussa une partie des confédérés de Camp Garnett à se replier, et fit prisonnier le reste dont Pelgram, et ce sans le concours des troupes restées sous le commandement direct de McClellan qui n’osa pas lancer l’attaque croyant Rosecrans en difficulté.[18] Dans le même temps, Morris poussa également les troupes sudistes à battre en retraire à Lauren Hill. Le 12 juillet, les troupes de McClellan entrèrent dans le camp abandonné et le 13 elles rattrapèrent l’arrière garde de Garnett à Corrick’s Ford près de Beverly où celui-ci fut tué devenant ainsi le premier général tombé au combat de la Guerre de Sécession.[19] Le gros des troupes parvint à s’enfuir mais ce faisant, elles cédaient aux forces de l’Union le contrôle de la Virginie trans-alléghénienne.[20] McClellan, malgré le manque de décision dont il fit preuve, s’arrogea dans la presse nordiste tout le mérite de la réussite de cette campagne. Il montra là, pour la première fois, les traits de caractères qui allaient définir le reste de sa participation à la Guerre de Sécession aux yeux des livres d’histoire.[21]

Peu après, le 21 juillet 1861, l’armée de l’Union dite du Potomac, sous le commandement du général Irvin McDowell, fut mise en déroute lors de la première bataille de Bull Run à 80 kilomètres au sud de Washington. A la suite de ce désastre militaire et politique de l’Union, Lincoln plaça McClellan, tout auréolé de sa récente victoire en Virginie, à la tête de l’armée du Potomac, laissant le commandement des hommes de l’Ohio au général Rosecrans.[22]

Au mois d’août, la Confédération réagit à la défaite en envoyant près de 20 000 hommes en Virginie-Occidentale, disposant de la sorte d’une supériorité numérique.[23] Cependant, cette troupe était, pour la plus grande partie, mal entrainée, mal équipée – avec des fusils à pierre ou à canons lisses voire même de fusils de chasse -, et beaucoup de soldats étaient même sujet à des maladies infantiles comme la rougeole ou les oreillons. 5000 d’entre eux étaient placés, dès le mois de juillet, sous les ordres des généraux John Buchanan Floyd et Henry Alexander Wise pour mener des opérations dans la région de la rivière Kanawha où étaient toujours stationnées les forces nordistes du général Cox.[24] Dès le mois de juillet celui-ci avait déjà forcé les troupes de Wise à se replier jusqu’à White Sulphur Springs, à près de 160 kilomètres de Charleston. Là, ce-dernier fut rejoint par le général Floyd et ses hommes mais la mésentente entre les deux hommes les occupa tant qu’ils ne purent, pendant longtemps, s’accorder pour organiser une contre-offensive.[25] Celle-ci n’interviendra que le 26 août lorsque Floyd attaqua le camp du 7ème régiment d’infanterie de l’Ohio, sous le commandement du colonel Erastus Tyler, à Kessler’s Cross Lanes et les força à s’enfuir mais plutôt que de capitaliser sur sa victoire en poursuivant l’offensive, Floyd se cantonna à une position défensive à Camifex Ferry. Ce faisant, il permit au général Rosecrans de venir dans la région avec 5000 hommes et de l’attaquer en ce point le 10 septembre. Floyd, malgré des pertes légères, choisit de ne pas résister plus longtemps et se replia encore une fois.[26]

Au même moment, Jefferson Davis envoya le général Lee en Virginie trans-alléghénienne afin de remédier à la situation. Celui-ci se rendit donc à Huntersville où il prit le commandement de la principale force sudiste dans la région, forte de 10 000 hommes et ayant face à elle environ 3000 soldats fédéraux retranchés non loin à Cheat Moutain sous le commandement du général Joseph Jones Reynolds.[27] Lee mit au point un plan complexe pour les en déloger mais celui-ci, déclenché le 10 septembre, ne porta pas ses fruits. Il était prévu de réaliser une attaque en tenaille contre les deux positions de l’Union par cinq côtés différents mais le terrain détrempé par la boue due aux incessantes pluies ayant touché la région depuis près de 45 jours, l’inexpérience des officiers et la fatigue des soldats ne permirent pas d’enlever la position nordiste avec un plan aussi compliqué. Constatant qu’une attaque surprise n’était plus possible, Lee annula ses opérations le 15 septembre et se replia plus au sud.[28] Il laissa derrière lui, pour couvrir sa retraite entamée le 17, une petite troupe commandée par Henry Jackson sur la Greenbrier River à Camp Bartow. Celle-ci fut attaquée par Reynolds le 3 octobre mais celui-ci ne parvint pas à les forcer à se retirer.[29]
Profitant de ce répit, Lee put, non sans difficulté en raison des conditions climatiques toujours aussi difficiles et de l’état désastreux des routes dans cette région, rejoindre les troupes sudistes positionnées dans la vallée de la Kanawha et dont le commandement avait été laissé à Floyd seul, Jefferson Davis ayant rappelé Wise à Richmond afin de mettre un terme à lutte de pouvoir entre les deux hommes.[30] Une fois sur place, les confédérés jouissaient de la supériorité numérique face aux troupes de Rosecrans et celui-ci, pour se prémunir, se réfugia sur une position défensive empêchant de la sorte Lee de l’attaquer sans prendre le risque de subir de lourde perte et à la fin du mois, le général sudiste fut contraint de retourner à Richmond où Davis dut se résoudre à l’envoyer prendre le commandement des défenses côtières de Caroline du Sud afin qu’il se fasse oublier. Car la presse sudiste se déchaîna contre celui qu’elle surnomma « Granny Lee » (Grand-mère Lee) ou « Evacuting Lee » (Lee l’évacuateur).[31]

Au début du mois de novembre, Rosecrans reprit l’offensive et poussa Floyd à se retirer hors de la vallée de la Kanawha qui restera définitivement sous le contrôle de l’Union.[32] De l’autre côté, le général Robert Huston Milroy, au commande des troupes nordistes basées à Cheat Moutain, lança, le 13 décembre, une offensive contre les forces sudistes du colonel Edward Johnson, qui remplaçait Henry Jackson, situées à Camp Allegheny au sud-est de Camp Bartow. Johnson, qui fit preuve d’un sens tactique exemplaire, repoussa les nordistes et gagna de la sorte son surnom d’Allegheny Johnson en plus du grade de général.[33] Lui et ses troupes occupèrent la position jusqu’au mois de mars 1862, date à laquelle elle fut transférée dans le Tennessee. Mais quoiqu’il en ait été, après la défaite de Lee à Cheat Mountain, la Confédération ne fut plus jamais en mesure d’inquiéter le Nord dans ce qui allait bientôt devenir la Virginie-Occidentale.

La seule épine dans le pied de l’Union qui subsistera dans cette région sera la guérilla qui, comme au Missouri, ravagera la région, opposant les francs-tireurs des deux camps. Le général Milroy, chargé de mener la contre-insurrection au non de l’Union, fit cependant preuve d’une grande efficacité dans sa lutte implacable contre les insurgés. Au point que sa tête sera rapidement mise à prix.[34]

Le succès militaire de l’Union dans la campagne de Virginie-Occidentale, bien que non-décisif, s’accompagna également d’un succès politique. Lors du référendum du 24 octobre, devant décider de la séparation ou non de la Virginie, les partisans du oui, logiquement favorables à l’Union, l’emportèrent avec une majorité écrasante de 18 408 voix contre 781. Précisons toutefois que les abstentions furent nombreuses et ce essentiellement dans les comtés pro-sudistes dont douze qui boycottèrent purement et simplement le référendum.[35]
En janvier 1862, la convention constitutionnelle, élue lors du même scrutin, se réunit pour entamer ses travaux. Elle commença par délimiter l’assise territoriale du futur Etat, les cinquante comtés du Nord-Ouest, ce qui fut entériné par la législature restaurée de Virginie le 23 mai 1862. Deuxièmement, la convention s’attaqua à la rédaction de la constitution d’Etat. Là, un problème se posa car très vite les délégués se rendirent compte que le Congrès fédéral, dominé par les républicains, n’avaliserait jamais l’entrée dans l’Union d’un Etat esclavagiste, alors que près de quatre pourcent de la population était asservie. Pour solutionner cela, le Congrès fit passer un projet de loi faisant de l’émancipation une condition indispensable. La convention inclut donc la clause dans son texte final. Tous les esclaves de l’Etat né après le 4 juillet 1863 seraient libres et tous les autres le seraient à leur 25ème anniversaire. La Virginie-Occidentale rejoignit finalement l’Union le 20 mai 1863, devenant le 35ème Etat des Etats-Unis ce qui sera par ailleurs entériné par une décision de la cour suprême en 1870.[36] Le gouvernement Confédéré ne reconnu, bien entendu, jamais cette séparation.

Précisons le, le reste de la Virginie fut également le théâtre d’opérations mineures pour la prise de contrôle de certaines positions. Ainsi, le 24 mai, Lincoln avait donné l’ordre au 11ème régiment d’infanterie de New York, sous le commandement du colonel Elmer Ellsworth[37], basé à Washington, prendre la ville virginienne d’Alexandria, située sur la rive du Potomac opposée à la capitale fédérale, et les hauteurs des environs dans le but d’assurer la sécurité de Washington de la portion de la ligne de chemin de fer Baltimore-Ohio présente dans la région.
Cette voie ferrée, extrêmement importante pour l’Union, avait tout de même déjà été coupée par les sudistes à Harpers Ferry. Le 18 avril, soit le lendemain de la sécession de la Virginie, une troupes de miliciens virginiens sous le commandement du colonel Kenton Harpers pris la ville d’assaut dans le but de prendre possession de l’arsenal et des armes qu’il contenait. La faible garnison fédérale tenta sans succès d’incendier celui-ci avec ses précieuses machines mais les sudistes parvinrent à s’en emparer et à les acheminer jusqu’à Richmond où elles serviront à produire des armes pour la Confédération jusqu’à la fin de la guerre.[38] Les miliciens ne restèrent pas longtemps à Harpers Ferry mais à la fin du mois, le colonel Thomas Jonathan Jackson obéissant à un ordre du gouverneur de Virginie, John Letcher, pris la relève de la milice et contrôla la ville. Pendant un temps, les trains de l’Union continuèrent d’emprunter la ligne en passant par Harpers ferry avec l’accord des sudistes. Mais le 23 mai, Jackson mit un terme à cette pratique et coupa la ligne et fit transférer de nombreuses locomotives vers Richmond.[39] Les sudistes garderont le contrôle de la ville jusqu’au début du mois de juin, soit après la victoire nordiste à la bataille de Hoke’s Run.

Figure 20: La campagne de Virginie-Occidentale en 1861

Sans titre

[1] Ces Monts forment une partie de la chaine des Appalaches.

[2] James McPHERSON, op.cit., page 324.

[3] Ibid.

[4] « United States Constitution », Washington D.C., National Archives, 17 septembre 1787, Article 4, Section 3.

[5] James McPHERSON, op.cit., page 324.

[6] Idem, page 325.

[7] John KEEGAN, op.cit., page 116.

[8] James McPHERSON, op.cit., page 325.

[9] Ibid.

[10] James McPHERSON, op.cit., page 325.

[11] Ibid.

[12] Ibid.

[13] Idem, page 326.

[14] Ibid.

[15] Il s’agit donc du commandement des forces de Virginie sur terre et sur mer et pas de l’ensemble des forces confédérées présentes en Virginie.

[16] James McPHERSON, op.cit., pages 326-327.

[17] Idem, page 327.

[18] Ibid.

[19] Ibid.

[20] Idem, page 328.

[21] Nous présenterons en détail la personnalité du général McClellan à un moment plus adéquat, lors de l’analyse de la campagne de la Péninsule.

[22] LAMERS William M. The Edge of Glory: A Biography of General William S. Rosecrans, Baton Rouge: Louisiana State University Press, 1961, p. 461.

[23] Cela ne sera que très rarement l’occasion au cours de la guerre.

[24] James McPHERSON, op.cit., page 328.

[25] Ibid.

[26] KENNEDY Frances H., The Civil War Battlefield Guide, 2nd Edition, New York: Houghton Mifflin, 1998, p. 9.

[27] James McPHERSON, op.cit., page 329.

[28] Ibid.

[29] France KENNEDY, op.cit., page 10.

[30] James McPHERSON, op.cit., page 329.

[31] Ibid. ; Les débuts du général Lee furent très difficiles et ne laissaient en aucun cas présager les capacités militaires et stratégiques dont il allait faire preuve plus tard de la guerre au point d’en faire l’un des plus grands stratèges de l’histoire. D’ailleurs, le surnom de Granny Lee restera mais accompagné cette fois d’une connotation beaucoup plus positive.

[32] James McPHERSON, op.cit., page 330.

[33] France KENNEDY, op.cit., page 10.

[34] James McPHERSON, op.cit., page 330.

[35] Ibid.

[36] Ibid.

[37] Ellsworth était un ami personnel de Lincoln et fut tué durant la prise de la ville.

[38] STOVER John F., History of the Baltimore and Ohio Railroad, West Lafayette: Purdue University Press, 1987, p. 104.

[39] JOHNSTON II Angus James, Virginia Railroads in the Civil War, Chapel Hill: University of North Carolina Press, 1961, p. 23.

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